La paroisse du Haut-de-Flacq fut dès l’origine placée sous le vocable de Saint Julien.Au debut de mars 1770, Flacq fut erige en paroisse, sous le vocable de saint Juline, en honneur du gouverneur Julien Desroches (1769-1772).

La toute premiere chapelle Saint-Julien, en bois, se trouvait a quelques metres du portrail d’entree dans l’enceinte du cimetiere actuel. Elle servit au culte une trentaine d’annees.Le premier curé a la desservir fut M. Jacques Sachet, lazariste (1770-1781). Le 20 novembre 1773, le gouvernement royal octroya a la paroisse un terrain de 315 arpents dans une region fertile du quartier.

La ceremonie d’inauguration de la paroisse se deroula a la Mi-mars 1770, dans la chapelle existante. Il s’agissait d’un ancien magasin a grains qui s’elevait la ou se dresse aujourd’hui la grande croix du cimetiere.Le presbytere etait a l’avenant. L’acces en etait difficile et souvent impraticable pendant la saison des pluies. Au premier rang avaient pris les administrateurs royaux, Julien Desroches et Pierre Poivre. M.Contenot officia selon le rituel liturgie et canonique.

Après Saint-Julien, la cinquieme paroisse de la colonie, aucune nouvelle paroisse ne fut erigée avant la millieu du 19e siecle. En effet, il fallut attendre jusqu’a Janvier 1846 quand fut créée Sainte_Philomene a Poudre-d’Or.

C’est l’abbé Joseph O’Dwyer en 1863 qui fit don de la grosse cloche.

Au fond de l’eglise, un escalier a vis retient l’attention, Il conduit a la tribune. Manifique piece de bois finement ouvragée. Authentique oeuvre d’art. Cet escalier en spirale si elegament travaillé est un rare survicvant d’un epoque disparue.

Dans une rosace de la facade fut incrustée une horloge, en 1873. Celle-ci était un don d’Hippolyte Tostée, propriétaire-administrateur de la sucrerie Bel-Etang. Le son argentin et puissant de son mecanisme, donnait l’heure a tout le voisinage. Au niveau superieur, l’on installa la cloche de O’Dwyer. La structure monumentale est couronnée, au sommet, d;une balustrade decorative, festonnée de clochetons aux quatre angles.

La nef prend la forme d’une longue baisse rectangulaire en pierres du pays, a la facade de laquelle s’adosse une tour exterieure. Les Murs, percés par des fentres situés a une certaine hauteur du sol, renferment des blocs de basalte grossirement équarris. La toiture revet la forme d’une coque de vaisseau renversée. A l’interieur, le pavage du sol est formé d’un dallage en pierres basaltiques.

le clocher, construit en pierres de taille, s’élance du sol vers le ciel sur trois niveaux; un porche d’entrée avec trois larges baies s’ouvrant sur le dehors; les étages du dessus sont ornés de fenetres et de rosaces; en général, le palier superieur abrite les cloches; enfin, le sommet est couronné d’une corniche ou balustrade décorative.

Saint Julien
Saint Julien

Le 18 Janvier 1945, un cyclone endommagea sérieusement l’église, détruisant la toiture et les 14 grandes stations peintes de chemin de croix.

Alors que la chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Coeur fut jetée au sol, donc compltement détruite.
Pour remettre debout tant d’immeubles, Mgr Leen fit appel a un curé-constructeur, l’abbé John Egan, soutenu par les paroissiens, fit surgir de nouveaux batiments a Camp-de-Masque. Le curé s’attela a la construction d’une spacieuse église en pierres, dédié a Notre-Dame du Sacré-Coeur.

En 1828, Mgr Slater fit construit les premieres chapelles de la region; Saint-Maurice (1831;1833) a Poste de Flacq; Saint Etienne (1831) a Quatre-Cocos; Bienheureuse-Virge-Marie (1831) a Poudre-dÕor; Saint-Joseph (1832) a Trois-Ilots; Notre Dame de Bon Secours (1833) a Trou-dÕEau Douce; Saint Paul (1835) a Riviere-Seche.

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